mardi 16 mai 2017

DYNASTIES, Tome 1 - Entre les flamme d’Ilona Andrews

Sorti le 26 avril 2017

Résumé : Il y a plus d’un siècle, des scientifiques ont créé un sérum permettant de développer des dons d’ordre surnaturel. Depuis, ces gènes se transmettent de génération en génération…
Détective privée, Nevada Baylor peut détecter les mensonges chez autrui. Alors qu’elle s’apprête à affronter le challenge le plus ardu de sa carrière, retrouver un certain Adam Pierce, elle se fait kidnapper. Son ravisseur ? Rogan, un séduisant milliardaire aux grands pouvoirs. Entre le désir de fuir et celui de s’abandonner à lui, Nevada hésite…

Mon avis : C’est par un immense hasard et une immense joie que j’ai découvert la sortie de ce livre. Heureux parents de la saga Kate Daniels, Ilona Andrews a déjà prouvé par le passé qu’ils étaient des auteurs d’Urban fantasy sur lesquelles on pouvait compter, c’était donc inévitable que je me lance dans l’univers de Nevada Baylor. Et je ne le regrette pas un instant. D’ailleurs, petite précision, Connor Mad Rogan est à MOI ! C’est mon mien et je partagerai qu’avec les plus gentilles d’entre vous lol.

Encore une fois, je suis tombée sous le charme de l’écriture divine de ce couple qui n’a pas son pareil pour raconter des histoires. Et l’histoire de Nevada Baylor, cette jeune détective de 25 ans à la tête de l’entreprise familiale depuis le décès de son père, est tout simplement incroyable.
Dès les premières pages, nous sommes jetés dans ce nouveau monde où la magie règne sur Terre, après la découverte scientifique d’un sérum permettant aux humains de devenir de puissants mages, créant au fils des ans des Dynasties d’êtres aux pouvoirs surprenants et dévastateurs.

Dans la famille de Nevada, leurs dons, biens que prisés, sont minimes. Sa mère, vétérane de l’armée, possède le don d’atteindre les cibles les plus difficiles, sa grand-mère peut, quant à elle, transformer n’importe quel véhicule en char d’assaut, son cousin est un génie de l’informatique et elle, peut détecter la vérité du mensonge, bien pratique quand on est détective. Toutefois, depuis la mort de son père, plus rien n’est comme avant. Surendettés et à la solde de IIM, ils tentent tant bien que mal de sauver l’entreprise. Jusqu’au jour où Nevada reçoit l’ultimatum de ramener à sa famille, Adam Pierce, un dangereux Major Pyrokinésiste soupçonné d’avoir tué un homme, ou de perdre son entreprise. Consciente de mettre sa vie en danger, Nevada ne recule pourtant pas. Il lui est tout simplement impossible d’abandonner son entreprise et de mettre sa famille à la rue.
Et comme si cela n’était déjà pas assez dangereux, voilà que Connor Mad Rogan (pfiou, rien que d’y penser, j’ai chaud), le fléau du Mexique, le Major le plus dangereux des Etats-Unis a décidé lui aussi de se lancer à la poursuite d’Adam. S’engage alors la chasse la plus risquée de sa vie, où elle, la souris, devra non seulement faire face au chat mais aussi au tigre.
Une bataille qui se révèle des plus ardues, notamment parce que Nevada est loin d’être une héroïne passive.

Nevada Baylor est l’héroïne parfaite. Sensible, loyale ou encore courageuse, elle a toutefois du caractère à revendre, ce qui nous donne quelques petites scènes totalement hilarantes. J’ai vraiment adorée lire cette histoire à travers ses yeux. J’ai tremblé avec elle, j’ai ris avec elle, j’ai été en colère avec elle, j’ai été charmée avec elle. Bon en même temps, pour ce dernier fait, même sans elle, j’aurais succombé au charme du psychopathe fléau du Mexique ou plutôt fléau des petites culottes.

Connor Mad Rogan est le genre de personnage qui me fait complètement soupirer. Un brin psychopathe, il possède pourtant ce magnétisme qui attire indéniablement. Discret malgré sa réputation, qu’il accepte sans aucune contestation, on ne le découvre toutefois vraiment qu’au fur et à mesure des pages. Oh, ce n’est pas pour autant un bisounours, ce mec à des couilles plus grosses que celles d’un mammouth et possède une arrogance à faire pâlir n’importe quel héros déjà connu, mais c’est aussi quelqu’un de sincère et franc. Il sait ce qu’il veut et il est loin d’être aussi « Mad » qu’il le prétend.

Autre personnage que j’ai totalement adoré, c’est grand-mère Frida. Du haut de ses 72 balais, cette bonne femme est totalement hilarante. Elle est ce petit brin de fraîcheur qui nous relaxe et puis bon sang, elle construit des chars d’assauts ! Je veux la même mamie !

Que dire d’autre de ce livre à part que c’est une bombe atomique ? Je crois que je n’ai pas eu de si gros coup de cœur pour de l’Urban Fantasy depuis les « Fièvre » ! Je suis juste complètement tombée amoureuse de cet univers, de l’écriture d’Ilona Andrews, de Nevada, de sa famille complètement tcharbée, et de Mad Rogan (à moi !).
Tout dans ce livre est parfait, du scénario à l’intrigue, des personnages gentils comme les méchants, tout se coordonne parfaitement pour un rendu explosif. La fin nous laisse sur un joli cliffhanger qui me fait juste pleurer toutes les larmes de mon corps, car maintenant je veux la suite et qu’il me faudra au moins un an avant qu’elle sorte.

Mes extraits : bon sang, que ce fut dur de n’en choisir que quelques-uns alors que j’ai au moins 20 passages de surligné lol !

« Je le vis et mon cœur fit un bond dans ma poitrine.
Il avait une mâchoire carrée, taillée au burin, un nez puissant et un large front. Sa barbe de trois jours et les mèches en désordre de sa courte chevelure lui donnaient un côté rugueux. Rugueux, masculin, avec un sex-appeal saisissant. Ses yeux, clairs et pleins d’intelligence sous ses épais sourcils bruns, évaluaient tout ce qui passait à leur portée avec calme et précision. Mais un feu glacial brûlait au fond de ses iris bleus. Le même que celui qui flambait dans les yeux d’ambre d’un tigre, carnassier et en même temps irrésistible. Il vous poussait à le fixer du regard tout en sachant que si le sien croisait le vôtre, ce feu glacé vous engloutirait tout entière. Il m’attirait comme un aimant. La part féminine de mon être tournait en surrégime.
Waouh.
Il ne se contenta pas de traverser la place. À peine y avait-il posé le pied que l’endroit lui appartenait. Cela se lisait dans ses yeux. J’avais bien conscience que j’aurais dû détourner le regard, mais j’en étais incapable. Je restai assise là, sous le choc, à le contempler.
Les deux femmes aussi l’avaient vu. Elles cessèrent de parler. Cet homme tranchait à travers les couches superposées de culture, de politesse et de snobisme pour déclencher une sorte de signal féminin surnaturel qui annonçait : « Mâle dominant. Danger. Pouvoir. Sexe ». »
*** ***
« — Tu penses que c’est une bonne idée ? demanda ma mère.
— Je ne sais pas. Il a mentionné un échange d’informations, donc il a peut-être quelque chose à m’apporter. Je ne crois pas pouvoir l’éviter indéfiniment de toute façon. Il n’est pas du genre à accepter qu’on lui dise non. La rencontre peut se faire selon mes conditions… ou selon les siennes. J’ai déjà testé, ça ne m’a pas trop plu. Par ailleurs, Makarov m’a dit de ne pas employer les électrochoqueurs sur des mages peu puissants. Mad Rogan est un Majeur, terminai-je en faisant semblant de l’agripper entre mes doigts.
Ma mère se tourna vers ma grand-mère.
— Maman ?
— Quoi ?
— Elle va déjeuner avec son ravisseur.
— Prends une photo pour moi, dit ma grand-mère.
— Cette famille aura ma peau, grommela ma mère. Je viens avec toi. Maman, ferme toutes les portes et mets l’alarme. On va prendre la camionnette et le Barrett. »
*** ***
« Nous étions enterrés vivants. Je sentis la peur enfler en moi.
— Pas tout l’immeuble. Je suis relativement certain qu’il est toujours debout. J’ai activé mon signal d’alerte, donc mon équipe est en route. Ne leur reste qu’à nous sortir de là.
— Et si l’air vient à manquer ?
— Ce serait dommage.
— Rogan !
— Nous sommes ici depuis quinze minutes. Il y a sans doute environ un demi-mètre cube d’air, à peu près ce qu’on trouverait dans un cercueil ordinaire.
Si je m’en sortais, je lui ferais la peau.
— Nous sommes deux et vous respirez vite, donc j’estime que nous en avons pour à peu près une demi-heure. S’il n’y avait pas une source d’air extérieure quelque part, nous sentirions déjà l’oxyde de carbone s’accumuler.
Je refermai brusquement la bouche.
— Nevada ?
— J’essaie d’économiser l’oxygène.
Il émit un petit rire dans mes cheveux. Mon corps décida que c’était le bon moment pour se rappeler que le sien m’enveloppait et qu’il avait un corps musclé, dur et chaud, avec mes fesses au niveau de son entrejambe. Câlinée par un dragon…
Non, merci, j’ai piscine. »

Chronique de Sandy Twi-cops
Poche: 473 pages
Editeur : J'ai lu
Collection : J'ai lu Crépuscule

7 commentaires:

  1. Waouh!!!

    Elle donne vraiment envie ta chronique... Allez hop, à mon avis, il va finir dans ma PAL sous peu...

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  2. Je ne connais pas leur première saga. Mais ta chronique donne très envie de découvrir celle-ci!!!! Merci

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  3. Comment résister !!! Allez hop aussi ;-)

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  4. OK je crois que tu as convaincu tout le monde ! C'est parti !

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  5. hâte d'avoir votre retour les filles :)

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  6. Ah la la la la Sandy!!!!!! Je ne te remercierai jamais assez de m'avoir fait découvrir ce roman!!!!!
    Je n'avais lu que qq lignes de ta chronique, mais j'étais conquise
    Je suis tellement d'accord avec chaque mot de ta chronique, c'est ouf!!!
    J'ai adoré l'histoire, qui est tellement construite, on pourrait se dire "de la magie, ouais bof, j'ai déjà Harry Potter" mais non non non, ici la magie est hyper moderne je trouve!!!
    Nevada, comme tu l'as dit, l'héroïne idéale, un mélange de Charley Davidson pour l"humour et de la Chasseuse de la nuit pour le caractère.
    Et le meilleur pour la fin, Mad Rogan... tu l'as revendiqué en prem's, c'est un fait, mais alors là je suis deuz, et pas moyen que Dimka vienne se le mettre dans son harem, hors de question!!!!!
    Il est parfait ce mec!!!! Il a des pouvoirs de ouf, une aura de dingue, un charisme de malade, il porte admirablement bien son surnom de Mad quoi! Il a aussi du charisme, il est mystérieux...
    Bon je l'aime quoi! Et il m'a donné chaud la vache!!!
    Donc merci Sandy pour la découverte!!!!!
    Bizzzz

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